Le blog de la Gauche du Réel à Maisons-Alfort

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07 juin 2009

Résultats des européennes ? Allez voter !!

J'ai tenu le bureau de vote jusqu'à 17H00 dans ma circonscription.

A ce moment là, 30 % des personnes inscrites étaient venues voter ! Il paraît que c'est mieux que la dernière fois, en 2004 (qu'est-ce que ça devait être, alors ?) mais moi je trouve ce score assez mauvais, et l'on ne pourrait m'en contenter !!

Français, Maisonaises, Maisonnais, il vous reste trois heures : ALLEZ VOTER, exprimer votre opinion dans l'urne, c'est une chance que nous avons ,et il ne faut pas la gâcher !
Faut-il vous rappeller que 80 % de nos lois françaises émanent de directives européennes ? Que le rôle des parlementaires européens est FONDAMENTAL  et a été même accrû ces dernières années...

Alors, qu'attendez-vous ?
Pourquoi être devant votre écran de télé (ordinateur, téléphone, etc..) ? Cela ne vous prendre que cinq minutes pour vous rendre à votre bureau de vote le plus proche, ouvert jusqu'à 20H00 !

VOTEZ SOCIALISTE !

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07 janvier 2009

VOEUX ET ¨RESOLUTIONS DE DEBUT 2009

Retour au travail – cours à Sciences Po ce matin, puis à l'Assemblée nationale - après une interruption profitable : sommeil – beaucoup – lectures boulimiques – j'ai retrouvé ce plaisir que j'avais un peu délaissé – cinéma, amis, parents... J'avais besoin de ce « break », qui m'a rappelé à quel point une activité politique sans répit pouvait épuiser le corps, appauvrir la réflexion – même si, honnêtement, je ne crois pas avoir trop déchu de ce point de vue là – produire insidieusement une relative acculturation. Je me suis permis – jusqu'au prochain renoncement – de ne pas y céder dans les mêmes proportions qu'en 2008. En attendant, en ce début d'année nouvelle, vient le temps des voeux, résolutions et devoirs. Vous ayant déjà présenté mes voeux – que je vous redis très chaleureux – je parlerai plutôt de ce que je souhaite entreprendre, qui prendra – sauf à être démenti par une réalité toujours plus imaginative que nous – 3 formes.

Ma première priorité en 2009 sera le pays de Montbéliard. Celui-ci souffre, et va souffrir encore davantage je le crains, de la crise, qui a déjà provoqué plusieurs semaines de chômage technique, et soumet les entreprises de la filière automobile à une formidable incertitude et à des tensions sans précédent. Il faudra parer les coups, garantir le financement des sous-traitants en difficulté, protéger et défendre l'emploi, penser à la situation des intérimaires laissés pour compte, faire un effort de formation gigantesque, être exigeant avec l'Etat – qui doit intervenir plus fortement en faveur de ce secteur que ce qu'a déjà annoncé Nicolas Sarkozy. Et, dans le même temps, nous devons préparer l'avenir à moyen terme, avec le projet d'agglomération, améliorer la qualité de vie des habitants, accroître l'attractivité de ce territoire. Ajoutons à cela deux nouvelles présidences qui vont m'échoir – celle de l'Aire urbaine Belfort – Héricourt – Montbéliard, celle du Conseil d'administration du Centre hospitalier Belfort – Montbéliard - et qui concernent un ensemble humain plus vaste, qui doit devenir plus solidaire. Vous comprendrez que je serai très présent, chaque semaine, sur le terrain, et constamment sur mes dossiers, auprès des ministères parisiens qu'il faudra harceler. Car le pays de Montbéliard a besoin de moi. Je le dis sans forfanterie, non parce que je serais l'homme providentiel ou parce que j'aurais toutes les qualités, tous les leviers en main – loin de là, je connais les limites des moyens dont dispose un Président d'agglomération, je revendique le droit à l'imperfection et à l'erreur. Mais tout simplement parce que les citoyens de ce pays industriel et ouvrier m'ont confié, comme député, comme Président de la CAPM, les responsabilités locales les plus importantes dans les années qui viennent, et qu'ils sont en droit d'attendre de moi, et de mon équipe sur laquelle je sais pouvoir compter, travail, présence, dévouement, réconfort et... résultats. Je vais m'appliquer à leur répondre, sans ménager mes efforts.

J'aurai aussi en tête et au coeur l'avenir du PS, de la gauche, et donc de la France. Vous connaissez ma lecture de la situation du Parti socialiste. Selon moi,

2008 a

été pour les socialistes une année ratée – et il y en a peu d'ici à 2012 maintenant – marquée non seulement par l'immobilisme, mais bel et bien par un recul – recul intellectuel, recul du vivre-ensemble. Les premiers pas de la direction sont... hésitants, dans un contexte interne et externe il est vrai très difficile. A elle, maintenant, de rassembler plus et mieux, de mettre le parti – tout le parti - au travail, de répondre à la crise avec force et intelligence. A ma place, celle d'un homme constructif et libre – une liberté chèrement payée, durement conquise, mais intégrale et tranquille – je l'y aiderai. Pour cela je compte participer à l'animation de la motion A, et en son sein faire grandir « Besoin de gauche », je souhaite que ce groupe s'organise et s'étoffe, pour contribuer fortement au débat d'idées.

Une première réunion nationale se tiendra le 25 janvier 2009 à Alfortville - « Alfortville où tout commence » - aimait à dire DSK. Je vous tiendrai vite informés des détails de cette rencontre. Croyez, en tout cas, à ma totale détermination à faire en sorte que les idées de gauche, réalistes, ambitieuses, cohérentes, européennes, bref socio-démocrates, que nous défendons, soient pleinement présentes à tous les rendez-vous du PS dans les années qui viennent, sans compromissions ni combinaisons approximatives. J'ai connu, en 2008, des réussites, et sans doute aussi commis de petites fautes, auxquelles j'ai réfléchi : on apprend de ses erreurs, je ne les commettrai plus. Car j'ai conscience que ma génération – celle qui a déjà de l'expérience et qui peut aussi incarner la nouveauté et l'énergie - a un rôle majeur à jouer, une responsabilité particulière : je ne m'y déroberai pas.

Enfin, je n'oublierai bien sûr ni l'Europe, ni le monde. Parce que le socialisme est un internationalisme, parce que les solutions, comme les problèmes, se situent désormais à une échelle globale, parce que le repli sur soi est mortel, parce que, plus que jamais, comme le disait François Mitterrand, « le nationalisme, c'est la guerre ». Je veux, à cet égard, dire ma préoccupation sur la situation à Gaza, et souhaiter un cessez-le-feu rapide, complet et durable. En juin 2009, les élections européennes seront pour notre Union un rendez-vous essentiel. Je n'y serai pas cette fois candidat. Mais je travaillerai à ce que le Parti socialiste s'engage, sans ambiguïté, dans ce combat sur la base du « manifeste » du PSE, qu'il mène campagne sur ses valeurs, qu'il propose la candidature d'un socialiste à la Présidence de la Commission face à José Manuel Barroso, le faible candidat des conservateurs. Et j'aiderai, s'ils le souhaitent, nos candidats dans la campagne, de ma petite expérience européenne et de mes convictions. Enfin, je tâcherai de trouver un peu de temps pour voyager - ce que je n'ai pu faire l'an dernier : d'ores et déjà j'ai prévu de me rendre au Québec – que je ne connais pas et qui m'attire beaucoup - aux Etats-Unis – où se joue, comme souvent, une partie de l'avenir de la planète, autour de Barack Obama – au Maroc, dans plusieurs pays européens, en Israël et en Palestine.

Dernière résolution – implicite, et transversale : continuer à écrire, et à tenir aussi régulièrement que possible ce blog, dont je tacherai de publier les meilleurs – ou les moins mauvais – papiers dans un «blog-notes ». Je vous invite à y contribuer aussi nombreux qu'en 2008 et, si vous le voulez bien sur, à m'accompagner dans mon combat politique en rejoignant « Besoin de gauche » - présent aussi sur Facebook.

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31 octobre 2008

DSK : Un plan de gouvernance mondiale

Dominique Strauss-Kahn : "Je proposerai au G20 un plan de nouvelle gouvernance mondiale"

"Je suis préoccupé par le ralentissement de l'économie  mondiale et ses conséquences sociales", a affirmé le directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn, au "Monde".

Blanchi par son conseil d'administration de l'accusation d'abus de pouvoir dans le cadre de sa liaison avec une de ses subordonnées, Dominique Strauss-Kahn, le directeur du Fonds monétaire international (FMI), rebondit. Il a retrouvé le dynamisme qui lui avait permis, depuis un an, de commencer à réformer la représentativité et les finances du Fonds.

Le FMI

Les missions. Le Fonds monétaire international a été créé, comme la Banque mondiale, à Bretton Woods (Etats-Unis), en 1944. Il a vocation à analyser et à surveiller les déséquilibres de change et de balances de paiement. Il prête les sommes nécessaires aux pays en difficulté : l'Islande (2,1 milliards de dollars), l'Ukraine (16,5 milliards) et la Hongrie (8,1 milliards) en sont les derniers bénéficiaires.

Les membres. Le FMI compte 185 membres dont les droits de vote et les droits à emprunter sont calculés en fonction de leur produit intérieur brut. Une réforme est intervenue au printemps, qui a donné plus de poids à la Chine, à l'Inde et au Mexique notamment.

Les salariés.
Afin de réduire le déficit de 100 millions de dollars prévu en 2008-2009, le FMI a mis en place un plan de départs volontaires qui fera partir 500 de ses 2 900 salariés.

Les réserves.
Le FMI est en mesure de prêter 250 milliards de dollars. Selon Dominique Strauss-Kahn, cela "ne suffira peut-être pas", si le Fonds est appelé à soutenir la croissance mondiale par des aides budgétaires à ses pays membres.

Au plus fort de la crise financière, il a encouragé les gouvernements à mettre sur pied des plans globaux prévoyant la recapitalisation des banques en difficulté. Le 15 novembre, à Washington, il proposera au G20 un plan de nouvelle gouvernance mondiale baptisé "Global regulation strategy" pour en finir avec les "bulles" à répétition qui détruisent l'économie réelle.

Quand finira la descente aux enfers des Bourses mondiales ?

L'extrême volatilité des marches montre que la crise financière continue à produire ses effets. J'ai bon espoir que cette volatilité se calme parce que les plans financiers américain et européen sont solides ; il leur faut juste un peu de temps pour donner leur pleine mesure.

Je suis plus préoccupé, en revanche, par le ralentissement de l'économie mondiale et ses conséquences sociales. C'est pourquoi le FMI ne peut pas se contenter d'être le pompier qui aide les pays à redresser leurs balances de paiement, il revendique le rôle du maçon qui aide à reconstruire la croissance. En 2009, nous prévoyons une croissance mondiale de 3 %, soit 0 % pour les économies avancées et de 6 % à 7 % pour les pays émergents. Dès le mois de février, j'ai d'ailleurs conseillé à ceux d'entre eux qui le pouvaient de prévoir un soutien budgétaire conjoncturel.


Vous avez été longtemps silencieux. Pourquoi n'est-ce pas vous qui avez élaboré le plan Brown qui a servi de modèle aux autres plans de sauvetage ?

Mais vous ne savez pas tout et c'est normal ! Quand une crise bancaire se déclenche à l'intérieur d'un pays, le FMI n'a pas de rôle direct, mais prodigue des conseils aux gouvernements. Munis de l'analyse unique de 122 crises passées, nous avons martelé deux recommandations. D'abord, en finir avec le cas par cas et mettre au point un plan global ; ensuite, recapitaliser les banques, parce qu'injecter de liquidités ne peut suffire. Jusqu'à la mi-septembre, l'efficacité commandait la discrétion. Depuis, ayant été entendus, nous avons pu parler publiquement.

Que pensez-vous de la proposition de Gordon Brown de faire du FMI une banque centrale mondiale dotée de moyens financiers renforcés ?

Gordon Brown a raison de vouloir réformer l'architecture financière mondiale. Avec la mondialisation, quand l'immobilier s'effondre en Virginie, la Hongrie en pâtit, parce que la chute du secteur résidentiel américain met en difficulté les banques américaines, puis toutes les banques de la planète qui rapatrient leur argent chez elles et coupent les crédits aux pays les plus lointains. L'effet domino se met alors en place. Le FMI peut y parer. Pour cela, il faut que son rôle de coordonnateur de la régulation mondiale soit réaffirmé – telle est d'ailleurs l'approche de Nicolas Sarkozy. Je proposerai ainsi au G20 un plan de nouvelle gouvernance, ou "global regulation strategy", autour des cinq axes suivants :

1/Mettre au point un prêt nouveau qui permette de soulager les problèmes de liquidités à court terme que rencontrent certaines économies : nous venons d'en définir les caractéristiques.

2/Augmenter les ressources du FMI qui peuvent devenir insuffisantes face à l'ampleur des besoins à moyen terme : c'est ce que propose Gordon Brown.

3/Tirer les leçons des politiques économiques qui ont conduit à ces "bulles" à répétition dont l'éclatement détruit l'économie réelle : c'est la mission qui nous a été confiée, il y a quelques jours, par les 185 pays membres du Fonds.

4/Surveiller la mise en place des nouvelles régulations financières élaborées, avec le FMI, par le Forum de stabilité financière, qui regroupe principalement les grandes banques centrales.

5/Aider à repenser un système mondial plus cohérent parce que plus simple, plus efficace parce que plus coordonné. Au-delà de son rôle de pompier et de maçon, le FMI peut aussi avoir, pour un temps, un rôle d'architecte.

Qu'attendez-vous de la réunion du G20 à Washington, le 15 novembre ?

La mesure de la situation historique que nous vivons. Et donc une impulsion décisive, à partir du document que nous lui soumettrons sur les leçons de la crise, pour la réforme de la gouvernance mondiale.

C'est une perspective que les Américains sont réputés ne pas apprécier…

Beaucoup de choses changent en ce moment. A des degrés divers, tous les pays – y compris les Etats-Unis – reconnaissent que le marché ne fonctionne que s'il est organisé et qu'on ne peut attendre aucun bienfait de la mondialisation si ses défauts ne sont pas corrigés.

Notre assemblée du 11 octobre à Washington a marqué un tournant dans ce domaine : nos 185 pays membres ont accepté à l'unanimité un système coopératif qui a ensuite aidé les Européens à être unanimes à Paris, le 13 octobre. Vous vous souvenez que, quelques jours auparavant, tout le monde ne jurait que par le prisme national…

Vous notez aussi que ce sera un G20 et non un G8 qui se réunira à Washington, le 15 novembre, parce que tous les responsables ont pris conscience que l'économie mondiale ne se réduit plus aux seuls pays riches. Pour ma part, je rappelle sans relâche qu'il y a une autre crise derrière la crise financière : celle que vivent les pays pauvres, frappés de plein fouet par le renchérissement des matières premières et des produits alimentaires. Dans les pays développés, la crise signifie baisse du pouvoir d'achat; chez les plus démunis, elle veut dire risque de famine pour certains, malnutrition pour beaucoup et séquelles pour toute une génération.

L'enquête interne demandée par votre conseil d'administration sur un incident de votre vie privée vous a lavé de l'accusation d'abus de pouvoir. Votre crédibilité et celle du Fonds n'en sont-elles pas affectées ?

Cette enquête a été conduite par un organisme indépendant dont les conclusions sont claires et nettes. Comme l'a dit le conseil d'administration du FMI : "L'incident est clos". Pour ma part, je suis pleinement dans l'action pour apporter des solutions aux problèmes économiques et financiers de la planète. D'ailleurs, le FMI n'est déjà plus le même qu'il y a un an quand j'y suis arrivé. Il est plus représentatif : la réforme des droits de vote, dont on parlait depuis des années, a été adoptée au printemps et aura à terme des effets considérables. Il est plus efficace : les 500 salariés qui nous ont volontairement quittés donnent une marge pour en embaucher une centaine d'autres qui vont nous aider pour nos nouvelles missions.

Il est plus respecté : l'Asie et l'Amérique latine ne sont plus en délicatesse avec le FMI, qu'elles accusaient d'éteindre les incendies au prix d'une régression économique et sociale. Il est enfin plus pragmatique : autant il serait absurde de prêter de l'argent aux Etats sans conditions, autant ces conditions ne doivent plus découler d'une ligne idéologique mais des besoins des pays. Le FMI a tiré les leçons de ses erreurs passées. J'ai plus que jamais l'ambition de continuer de le réformer pour lui faire jouer un rôle original dans ce nouveau contexte historique.

(Alain Faujas), journaliste au Monde

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14 octobre 2008

Motion A en prévision du vote à la section de Maisons-Alfort

Motion A (Bertrand Delanoë) : représentée à Maisons-Alfort par Dominique Mennesson (<dominique.mennesson7@wanadoo.fr>, )

Dans la crise grave que traverse notre pays, considérablement aggravée par la politique du pouvoir de N. Sarkozy, notre devoir de socialistes est de réussir un grand congrès de Reims. Nous le devons aux Français, parce qu'il est essentiel que nous soyons une opposition efficace et utile à leur service, de nouveau en ordre de marche, cohérents et audibles, en capacité de préparer un projet ambitieux et crédible pour une gauche gagnante en 2012.

La motion A dont nous parlons propose :

• Une orientation claire. Elle est celle du réformisme assumé, de l'efficacité de gauche au service du progrès social, de l'engagement européen pour peser dans la mondialisation, de la construction d'un nouvel Etat social prévoyant, de la promotion d'un nouveau modèle de développement qui articule croissance, justice sociale et écologie face aux défis du monde d'aujourd'hui  et à la crise du capitalisme financier ;

• Une stratégie clarifiée et, pour nous, c'est sans ambiguïté  le rassemblement à gauche ;

• Un Parti socialiste remis sur ses rails, profondément renouvelé dans son fonctionnement et ses instances ; un parti de militants où l'on retrouve le goût d'agir ensemble et où nul ne doit plus jamais se considérer au-dessus des décisions prises démocratiquement ;

• Une équipe de direction cohérente et un Premier secrétaire qui soit une voix forte et crédible pour l'opposition et qui fasse travailler tous les socialistes.

Ce rassemblement repose sur des convictions simples : la nécessité de redonner de la force au PS, de réapprendre à élaborer avec les syndicats, les associations, l'engagement que les militants soient en toutes circonstances respectés. Il en va de notre crédibilité.

Dans cet esprit, notre motion présente un ambitieux programme de travail, à mettre en œuvre dès le lendemain du congrès : avec, pour préparer notre projet, des conventions  thématiques sur sept grands thèmes, qui seront décentralisées et tranchées par le vote militant.

Pour le mettre en œuvre, nous ferons vivre nos instances, à tous les niveaux, sur la base de l'engagement réel dans le travail et de la parité effective de toutes les instances.

Pour une gauche conquérante, nous appelons les militants socialistes à dégager, par leur vote, une majorité claire et forte, cohérente et unie qui permettra de rassembler tous les socialistes autour de l'orientation choisie.

En débattant sur le fond le 28 octobre, en nous rassemblant sur des choix forts, retrouvons la fierté d'être socialistes ; redonnons un espoir à la France et préparons les conditions de la victoire de la gauche en 2012.

Dominique Mennesson

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10 mars 2008

Résultats officiels des Municipales 2008

Voici les résultats obtenus sur Maisons-Alfort et annoncés par le ministère de l'intérieur.

Inscrits : 34 824

votants : 20 145 (57,85%)

blancs ou nuls : 571 (1,64%)

Exprimés : 19 574 (56,21%)

ELU AU PREMIER TOUR : Herbillon (UMP) : 12 460 (63,66%) soit 39 sièges.

Vainqueur (Modem) : 1 403 voix (7,2%) soit 1 siège

King (LO) : 422 voix (2,2%)

Traoré (LCR) : 820 voix (4,19%)

Guipont (PT) : 299 voix (1,5%)

Arcal (PS-PCF-Verts) : 4170 (21,3%) soit 5 sièges.

Par rapport à 2001 où le nombre d 'exprimés était de 17 572 (soit plus 14,6%)

Herbillon avait réalisé un score de 60,19% avec 10 578 voix

La liste PS-PCF conduite par Hélios avait fait 14,52% (2552 voix)

La liste Verts (qui a fait liste commune avec le PS pour ce scrutin) avait obtenu 9,52% des suffrages avec 1674 voix.

La liste a exactement le même nombre d'élus (5) avec 3 élus pour le PS (comme en 2001) 1 élu pour le PCF (comme en 2001) et 1 élu pour les Verts (comme en 2001).

La liste "PS-PCF-Verts" a donc accusé un recul de 2,74 % tandis que celle de l'UMP a progressé de 3,47 %, pour une population qui a augmenté de près de 25 % en sept ans. 

Amitiés socialistes

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07 janvier 2008

On laisse mourir les SDF dans notre ville !

Un SDF retrouvé mort à Maisons-Alfort

 

Un sans domicile fixe a été retrouvé mort dans la rue ce matin à Maisons-Alfort (Val-de-Marne), vraisemblablement décédé de cause naturelle, a-t-on appris de source policière. Le corps de l'homme, d'origine antillaise, a été découvert entre deux voitures vers 06H00. Il s'agit d'un SDF connu comme tel dans la ville, âgé d'une quarantaine d'années et souffrant de problèmes de santé, a-t-on précisé de même source. Une autopsie doit être pratiquée pour déterminer les causes exactes du décès.
Source: AFP

L'année 2008 aura été brève pour ce malheureux ; à en croire l'article, on savait qu'il était SDF et malade et on l'a laissé crever ...après la Boule du Vert, notre ville défraie à nouveau la chronique de la misère... mais se targue toujours d'être " une ville fleurie".

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01 janvier 2008

Bonne année 2008 !!

A toutes les maisonnaises et à tous les maisonnais,
Nous souhaitons une excellente année 2008, et...... la victoire aux Municipales, qui constitueront certainement un test pour la Gauche de la rénovation  !


Posté par 3socsLaRochelle à 12:00 - Actualité à Maisons-Alfort - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 octobre 2007

situation indigne des autobus scolaires à Maisons Alfort

La situation indigne des autobus scolaires à Maisons-Alfort

Un bus de 1983 en cours de désossage pour récupérer des pièces afin de réparer quatre autre bus du même type. Une vision de touriste visitant Cuba ou un petit aperçu du tiers monde où la RATP offre ses bus réformés ? Pas du tout, cette scène de misère se passe dans notre ville de Maisons-Alfort, et ce sont nos enfants qui en font les frais.

Le parc municipal d’autobus scolaires roulant est composé de 4 bus dont l’âge est compris entre 18 et 22 ans et de deux bus dont la moyenne d’âge est de 8 ans. Soit une moyenne d’âge globale de 16 ans, alors que la moyenne pour l’Ile de France est de 9 ans.

(source : http://www.statistiques.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/TRV_276_cle257bbb.pdf )

Vous avez sans doute croisé ces 4 bus vétustes qui ressemblent à cela :

Bus

Quelles conséquences de maintenir 4 bus vétustes ?

En matière de pollution, les dernières générations de bus respectent des normes d’émissions de particules qui sont 25 fois plus faibles que le niveau mesuré à la sortie d’échappement des bus des années 1980 (source : INRETS, Directives et facteurs agrégés d’émission des véhicules routiers en France de 1970 à 2025). Rappelons que l’OMS a classé les particules émises par les moteurs diesels comme des substances cancérigènes, et que les premières réglementations contre ce type de pollution datent de 1992, et qu’elles ne sont bien sûr pas rétroactives. Ainsi, il est certes possible de polluer massivement en toute légalité, mais c’est un peu gênant quand on clame haut et fort avoir signé le pacte écologique de Nicolas Hulot.

En matière de sécurité active, ne pas bénéficier des nouvelles technologies de freinage ne permet pas de d’avoir des distances de freinage réduite de 15 %, ni de l’ABS qui a sauvé de nombreuses vies et est maintenant obligatoire. Nous pouvons certes penser que les chauffeurs ont eu le temps de se familiariser avec ces bus au cours de ces décennies et faire confiance à leur vigilance, mais dans un trafic qui s’intensifie et devant l’augmentation générale des performances des véhicules en matière de freinage, il nous apparaît irresponsable de ne pas leur donner tous les outils disponibles en matière de sécurité.

En matière de sécurité passive, rappelons aussi que les dispositifs de retenue (ceintures de sécurité) sont obligatoires pour les bus neufs, mais qu’il n’existe pas d’obligation pour les véhicules mis en services avant le 1er octobre 1999, et donc pour nos 4 bus vétustes.

Enfin, les bus de dernière génération possèdent un plancher surbaissé qui permet d’accueillir des personnes en fauteuil roulant, solution préférable sur le plan humain et économique qu’un transport séparé en camionnette.

On peut se demander pour quelle étrange raison nos enfants ne bénéficient pas de bus scolaires décents comme dans le reste de la France. Même sur le plan économique, nous ne pouvons trouver une raison logique. Dans la structure des coûts d’usage d’un autobus, le coût de possession (achat ou leasing) est de l’ordre de grandeur du coût d’entretien : entre 9 et 15 %.  Un bus très récent demande un entretien moindre (intervalles d’entretien espacés allant du simple au triple sur une période de 20 ans) et est donc plus souvent disponible (les enfants et leurs accompagnateurs qui ont eu à souffrir de pannes et de retards ne me contrediront pas sur ce point). Le point d’équilibre entre ces deux coûts s’établit à environ 10 ans. Mais l’écart majeur ne situe pas là : en 25 ans, la capacité des bus permet d’accueillir jusqu’à 30 % de passagers en plus par bus, et de faire baisser d’autant le coût par voyageur transporté. C’est l’ensemble de ces évolutions technico-économiques qui a motivé de nombreuses municipalités à renouveler leur parc et faire ainsi baisser l’âge moyen de 14 ans en 2000 à 10 ans en 2004 pour les autobus scolaire français.

Pour des raisons sanitaires (sécurité, respect de l’environnement) et sociales (le progrès doit bénéficier à tous), je m’engage, si je suis élu à la plus haute responsabilité municipale, à faire remplacer ces quatre bus vétustes par du matériel qui corresponde aux plus hauts standards en vigueur en matière de sécurité et d’économie d’énergie.

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06 octobre 2007

calendrier des Commissions pour la section PS


Nous avons reçu hier le calendrier envoyé par notre secrétaire de section PS de Maisons-Alfort pour la tenue de nos réunions qui vont nous aider à élaborer notre programme pour les Municipales.

Elles auront donc lieu les 9, 10 et 11 octobre prochains.

Venez nombreux, nous avons besoin de toutes les compétences, dans tous les domaines  !

Voici le programme des réunions rappelé ci-après.

-  Groupes “Emploi” et “Environnement” : mardi 9 octobre à 20h30

-  Groupes “Intercommunalité”, “Education” et “Sécurité” : mercredi 10 octobre à 20h30

-  Groupes “Culture” et “Personnes âgées” : jeudi 11 octobre à 20h30


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03 octobre 2007

Et maintenant, trois candidats à l'investiture !

Bonjour aux militants et aux sympathisants de gauche de Maisons-Alfort

Aujourd'hui, la section de Maisons-Alfort a envoyé les "Professions de foi" des candidats à l'investiture du Parti Socialiste.  Quelle surprise, il y a maintenant trois candidats, alors que seulement deux avaient été annoncés à la réunion de section ! Quelle vitalité, quel sens de la démocratie !

Nous estimons que ces trois candidatures sont tout à fait légitimes et intéressantes, et que chaque candidat a beaucoup de valeur. Mais nous soutenons ici le candidat social-démocrate, Dominique, car nous pensons que la sociale-démocratie est la voie la plus crédible de la rénovation du PS, et que cela commence au plus près du terrain, dans la ville, dans notre ville.

Un résumé sur ces trois professions de foi :

- celle de Jean-Paul, centrée sur un programme assez détaillé et sur sa connaissance des quartiers défavorisés lors de la campagne législative,

- celle de Hélios, basée sur son expérience de la mairie, et sur une certaine continuité de la présence du PS,

- et celle de Dominique, qui nous paraît être la plus à même de l'emporter, parce qu'elle allie la connaissance du terrain (-y compris des autres partis de gauche et des forces vives de notre ville -, de la mairie, et des citoyens, et représente la "gauche du réel", celle qui sait conjuguer le social et l'économique, sans négliger l'écologique. Il nous explique également très clairement ses motivations, ainsi que les raisons qui font qu'il peut l'emporter.

La candidature de Dominique n'est certes pas celle que le maire sortant se choisirait, mais est-ce à celui-ci que nous devons laisser le soin de décider pour nous ? 

Pour nous, militants de Maisons-Alfort, notre choix est fait : ce sera Dominique, car il est le plus apte à relever le défi de redonner le pouvoir à la gauche à Maisons-Alfort !

Des militants de "la gauche du réel" à Maisons-Alfort

Posté par Melfi à 14:14 - Actualité à Maisons-Alfort - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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